Citation du 5 décembre

La valeur d’un homme tient dans sa capacité de donner et non dans sa capacité de recevoir – Albert Einstein

Et puis?

C‘est pas beau ça? Donner sans attente. Plus facile à dire qu’à faire, n’est-ce pas?

Moi, ce qui commence à m’achaler pas mal, c’est la théorie selon laquelle si tu veux recevoir, tu dois donner. Je comprends le principe, mais on dirait qu’on oublie quelque chose. Le don, le vrai. La gé-né-ro-si-té. L’altruisme.

Je vois plein de gens qui se mettent à devenir tout d’un coup généreux, le coeur sur la main, mais qui le font afin de s’assurer un retour d’asenceur de l’Univers (ou peu importe qui ou quoi remet la monnaie). On en parle dans presque tous les livres de développement personnel.

Évidemment, il vaut mieux être gentil et généreux que trou de cul. Oui, je suis d’accord. Et je pense même qu’essayer d’être généreux ça peut mener au développement d’une véritable générosité… Mais pas chez tous.

Donnez, donnez, donnez et vous recevrez, nous chantent les gens. Oui, oui, mais il est où le don sans attente? C’est comme si on veut devenir bon pour OBTENIR, pas par simple désir de DONNER. Ça me chicotte en tab…

Ne te méprends pas. Mère Teresa je ne suis pas. Je suis la première à vouloir AVOIR, mais j’aimerais vraiment développer le goût de DONNER SANS ATTENTES. Et ça, je trouve qu’on le perd de plus en plus dans nos nouvelles croyances. On donne de plus en plus pour recevoir. Dans le fond, les choses n’ont pas beaucoup changé depuis l’époque du règne de la religion. Avant, on donnait pour gagner son ciel ou mériter une quelconque faveur de notre dieu. Aujourd’hui, on saute une étape. On donne, on reçoit. Bading badang, pas d’intervenant. Mais c’est peut-être pour ça (donner avec attentes) qu’on récolte pas tant que ça…

Des gens qui donnent sans attentes, ça se voit, ça se sent. Prend ma belle-mère. Je n’ai jamais vu quelqu’un d’aussi généreux. Jamais. C’est une femme pieuse mais on le sent qu’elle ne donne pas pour plaire au petit Jésus ou pour recevoir. Elle le fait car elle est bonne jusqu’à l’os. Moi j’hallucine. Je me sens comme Lucifer à côté d’elle. Mais j’y travaille. J’essaie d’ouvrir mon coeur de plus en plus. Je me pratique à sentir toute la joie qui surgit en moi après que j’ai donné de bon coeur. C’est assez impressionnant.

Sais-tu qu’elle est ma règle d’or en ce moment?

J’essaie de ne jamais donner si mon coeur n’y est pas totalement. Pas évident, mais c’est mon objectif à tous les jours. Si je ne peux pas le faire de bon coeur sans rien attendre en retour, je dois m’abstenir de donner. Ayoye… C’est pas toujours mission accomplie, mais comme un athlète, je m’entraîne à cette discipline assez exigeante.

En ce temps des Fêtes où on va donner comme des cons, peut-être qu’il faudrait se demander pourquoi on donne et comment? Donne-t-on pour recevoir, pour bien paraître et ne pas froisser personne? Donne-t-on par obligation? Je me dis que si je dois donner, je vais au moins tenter de trouver une façon de donner avec mon coeur pareil (p. ex., je peux m’efforcer de trouver quelque chose de bon dans le geste que je dois faire et d’y infuser un peu d’amour…). Faut y insuffler un peu de bonne volonté!

Je crois sincèrement qu’il vaut mieux donner moins mais avec plus d’intensité que donner à tous vents. C’est un peu comme dire 20 fois par jour à ton chum que tu l’aimes, mais le ressentir profondément et véritablement seulement 2 fois. Ferme-la les 18 fois où c’est par automatisme ou politesse. Les deux fois bien senties seront sincères et remplies de ton amour. C’est juste meilleur dans ce temps-là…pour toi comme pour lui/elle.

Je te laisse là-dessus.

Bisous!

Tes choiX. Ta vie.

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2017-06-27T21:49:43+00:00

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